Jeudi 26 décembre 2013
La nuit bercée par le bruit de la rivière en contrebas fut bonne et ce malgré le vent qui pénétrait à travers les parois et les ouvertures servant de fenêtres.
On a beau être isolé de tout, la nuit a malgré tout été mouvementée. Ce matin on en ri mais durant la nuit nous avons eu quelques émotions. Outre les bruits de tous genres, on sait demandé à plusieurs reprises si nous n'allions pas avoir une visite inattendue. Au dessus de l'escalier nous avons une lampe avec détecteur de mouvement. Celle-ci s'est allumée à plusieurs reprises, nous entendions du bruit, mais rien, personne ne s'est annoncé ... pour notre part, nous avons fait semblant de rien :-)
Le restaurant de l'endroit est sympa mais nous ne résistons pas à l'envie de retourner prendre le petit déjeuner plus au frais au bord de l'eau. Nous ne sommes pas nombreux.
Nous discutons avec la propriétaire des lieux qui nous explique que le rancho est en construction, ces énormes troncs sont prêts à accueillir le toit.
Après un moment relax couronné d'un déjeuné de Camarones et deux Panama light, nous reprenons la route à travers les terres en vue de rejoindre Santiago sur la Panaméricaine via Macaracas.
Nous les avons déjà croisés, mais ici, sur la route de Macaracas, ils sont plus nombreux que partout ailleurs. Ces bonhommes à l'entrée des maisons nous interpelles, quel en est la signification? aucune idée ... il faudra s'informer.
Nous rejoignons la panaméricaine, peu de logement, nous sommes obligés de nous rabattre sur l'hôtel Grand David à Santiago, chambre confortable mais donnant sur la route … plutôt bruyant.
La nuit bercée par le bruit de la rivière en contrebas fut bonne et ce malgré le vent qui pénétrait à travers les parois et les ouvertures servant de fenêtres.
On a beau être isolé de tout, la nuit a malgré tout été mouvementée. Ce matin on en ri mais durant la nuit nous avons eu quelques émotions. Outre les bruits de tous genres, on sait demandé à plusieurs reprises si nous n'allions pas avoir une visite inattendue. Au dessus de l'escalier nous avons une lampe avec détecteur de mouvement. Celle-ci s'est allumée à plusieurs reprises, nous entendions du bruit, mais rien, personne ne s'est annoncé ... pour notre part, nous avons fait semblant de rien :-)
Le restaurant de l'endroit est sympa mais nous ne résistons pas à l'envie de retourner prendre le petit déjeuner plus au frais au bord de l'eau. Nous ne sommes pas nombreux.
Ensuite, nous
poussons plus au sud, notre prochaine étape: Playa Guánico.
Nous traversons le petit village de Tonosi, toujours dans le district de Los Santos.
Tonosi, province de Los Santos.
Ce qui nous surprend depuis que nous avons quitté Panama city c'est de voir que toutes les épiceries et super marché sont tenus par des chinois. Il semblerait qu'ils ont la main mise sur ce type de commerce.
Playa Guánico
Comme souvent, les plages réputées attractive pour les surfeurs le sont moins pour les baigneurs.Nous discutons avec la propriétaire des lieux qui nous explique que le rancho est en construction, ces énormes troncs sont prêts à accueillir le toit.
Après un moment relax couronné d'un déjeuné de Camarones et deux Panama light, nous reprenons la route à travers les terres en vue de rejoindre Santiago sur la Panaméricaine via Macaracas.
Bucaro
La route que nous empruntons longe une longue plage, la marée est impressionnante.Nous les avons déjà croisés, mais ici, sur la route de Macaracas, ils sont plus nombreux que partout ailleurs. Ces bonhommes à l'entrée des maisons nous interpelles, quel en est la signification? aucune idée ... il faudra s'informer.
Nous rejoignons la panaméricaine, peu de logement, nous sommes obligés de nous rabattre sur l'hôtel Grand David à Santiago, chambre confortable mais donnant sur la route … plutôt bruyant.
Après une petite
ballade du côté du parc central illuminé comme un sapin de Noël ils ont
fait fort... Kitch au possible. Les gens se baladent, une multitude d'enfants faisant du skate et du
roller ... papa noël est passé par là. C'est la première fois depuis que nous sommes
au Panama que l'on voit autant de monde.
Nous dinons en
face de l'hôtel à la terraza's.